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Bon, je vais arriver dans la période sombre pour la chasse au streetart.

En effet, lorsque j’arrive à me trouver des moments de chasse, c’est le jeudi soir après 19h ou alors le vendredi en toute fin d’après-midi.

Or, une fois qu’on est passés à l’heure d’hiver, ça devient compliqué car il fait nuit. Alors non seulement, je ne vois pas forcément les œuvres mais en plus, les photos de nuit sont vraiment dégueu.

Il va donc être difficile de maintenir mon rendez-vous mensuel du streetart, mais je vais tout de même tenter de continuer à vous faire découvrir un nouvel artiste chaque mois.

J’avoue que ces derniers temps, j’ai privilégié les femmes (je suis en mode très féministe depuis un moment), puis les artistes avec lesquels j’avais eu l’occasion d’échanger un peu, parce qu’il était peut-être plus facile pour moi d’écrire en connaissant quelques petites choses à leur sujet.

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un artiste que je n’ai pas rencontré, et avec lequel je n’ai pratiquement pas échangé, en dehors de quelques astuces demandées en message privé sur Insta pour savoir où étaient ses dernières œuvres.

 

Je ne sais donc rien de Lasco, à part que c’est un homme (enfin je crois) mais je sais en revanche qu’il fait des peintures rupestres absolument géniales.

La première fois que j’en ai vu une, c’était sur l’Insta de ma pote Elise, et je lui avais demandé où il se trouvait. Il était bien caché et sans elle, je ne l’aurais jamais trouvé.

 

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Par la suite, j’ai commencé à guetter les sorties d’animaux préhistoriques et je n’ai pas été déçue.

 

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Lasco ne sort pas souvent (en tout cas pas assez à mon goût) mais à chaque fois, c’est pour faire de la qualité, donc ça compense.

Comme mon terrain de chasse est largement cantonné aux pentes et au Plateau, je loupe parfois quelques œuvres, mais dans l’ensemble, je pense en avoir trouvé la majorité.

 

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J’aime beaucoup cette idée de faire de l’art urbain, expression de la vie moderne, en remettant au goût du jour de l’art préhistorique. J’aime ce côté paradoxal, parce que j’adore trouver les gens là où on ne les attend pas.

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Il y a longtemps que je ne suis pas tombée sur un Mammouth ou un ours en sortant de chez moi pour aller au métro, mais je ne désespère pas de ramener un de ces jours un gibier inhabituel.

 

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