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La rentrée a repris sur les chapeaux de roues, et je vais donc reprendre les bonnes habitudes et vous faire découvrir une fois par mois un de mes artistes de rue favoris. En effet, je continue de traquer le streetart dès que j’en ai la possibilité.

Comme toujours, il a fallu faire un choix, et ce mois-ci, j’ai jeté mon dévolu sur Giodilupo, alias Georges de Loup.

Je ne me souviens plus à quel moment j’ai commencé à remarquer ses œuvres sur les murs. Je pense que ça doit remonter à un an, à peu près.

La première fois, je me souviens, c’était de nuit. Je ne sais plus d’où je revenais, une de mes rares sorties, mais j’étais remontée à pied pour prendre l’air (qui a dit pour dessaouler ?) et comme même de nuit, j’ai toujours un oeil qui traine à droite et à gauche en quête de streetart, j’avais repéré cette inscription :

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La photo n’était pas top car prise de nuit, ça ne rendait vraiment pas honneur à l’oeuvre, mais j’avais tout de suite craqué.

Le message pouvait être tout à fait innocent, ou une belle raillerie envers les fanatiques qui passent leur vie à soulever de la fonte.

Quelques jours après, ma pote Elise m’apprenait que ces cœurs étaient  l’œuvre de Giodilupo, alias Georges de Loup.

Alors moi, évidemment, avec mon imagination débordante, j’ai tout de suite imaginé plein de trucs. Je ne sais pas pourquoi, Georges de Loup, ça a un côté mystérieux, genre monstre fantastique toussa toussa (non, ne cherchez pas, je ne consomme rien d’illicite, j’ai juste beaucoup d’imagination).

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Bref…. A chacune de mes sorties, je trouvais un nouveau cœur, avec un nouveau message.

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Evidemment, j’ai tout de suite aimé le côté paradoxal de l’artiste de rue qui fait des trucs complètement illicites pour crier un message d’amour. Pour une grande cynique désabusée comme moi, ce genre d’ambivalence est totalement fascinante.

Entre Monstre moi ton amour et Spray love all around, j’étais à deux doigts d’imaginer une sorte de Bisounours qui enfile un sweat noir à capuche sur son pelage à paillettes pour aller répandre son message d’amour sur les murs de la ville…

 

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Et puis sont apparus les Play me but pay me : le Bisounours se transformait soudain en gigolo facétieux.

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Quand il y a eu cette collaboration avec By Dav, j’étais aux anges : deux de mes artistes favoris qui s’associent, c’était trop de joie.

 

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Récemment, Georges de Loup est passé dans sa période blanche, et ça m’a fait penser à Picasso qui a eu sa période bleue, sa période rose… Un grand artiste doit savoir évoluer.

 

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J’attends impatiemment la prochaine série...

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