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Sur ce blog et sur mon compte Insta, j’ai plusieurs fois crié haut et fort mon amour pour le cochon, dans lequel tout est bon.

Je pense vraiment que c’est ma viande préférée, je l’aime sous toutes ses formes et la variété infinie de recettes pour l’accommoder en fait un allié des gourmands.

Le bon côté de l’arrivée de l’automne, c’est que je peux à nouveau faire chauffer le four sans risquer de transformer l’appartement en sauna alors je me lâche en ce moment sur les viandes confites en cuisson lente.

J’avais très envie de refaire du pulled pork mais je ne trouvais pas d’échine. Et puis samedi, enfin, j’en ai trouvé.

J’ai acheté un énorme morceau et je l’ai cuisiné avec des saveurs un peu asiatiques, historie de changer de la classique sauce à base de ketchup. Et puis j’avoue que le ketchup, plus ça va, moins je l’aime.

J’ai fait cuire la bestiole en deux fois, parce que c’est très long, et on s’est régalés mercredi, pour mon repas Post-Pilates.

 

C’est très facile, juste un peu long, mais plus c’est long plus c’est bon comme on dit, alors qu’importe !

 

Voilà la recette pour 4 personnes

 

  • 800 g d’échine de porc
  • 20 cl d’eau
  • 20 cl de mirin
  • 20 cl de sauce soja (claire de préférence)
  • 10 cl de vinaigre de riz
  • 75 g de miel
  • 1 tête d’ail coupée en deux
  • 2 cm de gingembre
  • 2 échalotes

 

Dans une cocotte en fonte, verser les ingrédients liquides, ajouter le gingembre épluché et coupé en lamelles, les échalotes épluchées et coupées en deux et la tête d’ail non épluchée, coupée en deux.

marinade

Faire chauffer quelques minutes puis mettre la viande dans la cocotte. Porter à ébullition, couvrir et enfourner à 120°C pour 6 heures (ou deux fois trois heures).

Sortir la viande et la laisser reposer sur une planche une dizaine de minutes. Maintenir la sauce au chaud.

Effilocher la viande et servir, au choix, avec des naans si on sait les faire, du riz basmati ou des nouilles chinoises. Ajouter un peu de sauce sur la viande et déguster immédiatement.

 

fin post

Petit bonus pour les gourmands qui ne sont pas délicats : les gousses d’ail sont toutes moelleuses, confites dans le jus. C’est délicieux avec la viande. Comme l’Homme n’aime pas, je me bâfre généralement la tête d’ail entière, un vrai bonheur.

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