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Je ne sais pas vous, mais moi, il y a plein de recettes dont j’entends parler depuis des années, en me disant qu’il faudrait que j’essaie car ça doit être super bon, et je ne trouve jamais le temps ni l’occasion de les faire.

Cet été, au mois de juillet, je suis tombée sur plein de posts avec du vitello tonnato, une spécialité italienne qui a la particularité de marier le veau, le thon et l’anchois. A la base, je n’étais pas forcément très enthousiaste, parce que le veau, c’est pas franchement ma viande favorite. Mis à part la blanquette, que j’adore, je ne cuisine jamais de veau. Je le trouve fade, souvent sec et je ne l’aime pas quand il est rosé (oui je sais je suis chiante).

Et pourtant, à force de voir plein de photos de ce plat, plein de variations différentes, j’ai commencé à saliver. Et quand je commence à saliver, c’est signe que je vais avoir envie de goûter.

Alors quand je suis tombée sur la recette de Sophie Menut sur le Huffington post, je me suis dit que ça pourrait être une bonne idée de la tester en famille pendant les vacances, histoire d’avoir beaucoup de cobayes sous la main. Et puis mes parents sont des cobayes complaisants et curieux.

 

J’ai donc réalisé cette recette à Palau et je dois dire que j’ai frôlé la crise de mégalomanie à la fin du repas, parce que j’ai fait un jackpot complet ! Tout le monde, sans exception, a adoré et s’est resservi plusieurs fois, même Gremlinette qui n’aime jamais rien (enfin, si, la junk food).

En théorie, ce plat se sert seul, en petite quantité et en entrée. Moi je l’ai servi en plat principal accompagné de pommes de terre en robe des champs (des patates vapeur quoi) et ça passait super bien.

 

Comme il restait pas mal de sauce, je m’en suis servie dans une salade de riz le lendemain et là aussi, c’était plutôt pas dégueu.

Je vous donne donc ma version de la recette, j’ai fait quelques légères modifications.

Les quantités données sont pour 6 à 8 personnes, si on fait ce plat en entrée. Nous, on était trois adultes et deux enfants, il nous est resté un peu de viande, de quoi faire une portion pour une troisième enfant disons.

 

Ingrédients

  • 800 g de veau (quasi, noix etc...)
  • 1 carotte
  • 1 oignon
  • 1 gousse d'ail
  • 1 verre de vin blanc
  • 1 boîte de miettes de thon à l'huile de 400 g
  • 3 jaunes d'œufs
  • 8 cl d'huile neutre (tournesol pour moi)
  • 5 filets d'anchois
  • 3 cuillères à soupe de petites câpres
  • 1 citron
  • 2 cuillères à soupe de moutarde
  • 10 brins de ciboulette
  • Sel et poivre

La veille

Verser 1,5 l d'eau dans une grande cocotte et ajouter la carotte coupée en morceaux, l'oignon coupé en deux, l'ail écrasé et le vin blanc.

Porter à ébullition et ajouter la viande.

viande

Saler, poivrer et laisser cuire environ 20 minutes, en fonction de l’épaisseur du morceau de viande. Moi, je l’avais fait un peu trop cuire et du coup la viande était un peu sèche.

Laisser refroidir la viande dans le bouillon, puis placer le tout au réfrigérateur pour une nuit.

Le jour J

Mettre les jaunes d'œufs, la moutarde et l'huile dans le bol d'un mixer et actionnez-le pour obtenir une mayonnaise.

Ajouter les filets d'anchois grossièrement coupés, les câpres, le thon et le jus d'un citron et mixer une nouvelle fois.

Verser ensuite 2 louches de bouillon filtré et mixer une dernière fois.

Saler, poivrer et ajouter la ciboulette ciselée.

Egoutter la viande et la couper en tranches les plus fines possible.

On ne jette pas le bouillon, on le garde et on le congèle pour l’utiliser plus tard dans une sauce.

Normalement, il faut déposer les tranches de viande dans un plat, napper de sauce et ajouter encore des câpres au-dessus. Moi, j’avais peur que la sauce et trop de câpres ne plaisent pas à tous les palais alors j’ai servi la viande et la sauce séparément et je n’ai pas ajouté de câpres.

fin post

C’était parfait avec les patates tièdes

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