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Depuis que j’amène le petit déjeuner au boulot le lundi matin, je fais bien plus de pâtisserie qu’avant. Oui, parce qu’à la base, la pâtisserie, ce n’est pas franchement mon truc, mais finalement, c’est bien, ça me force à sortir de ma zone de confort.

Pour ne pas refaire trop souvent les mêmes recettes, je passe pas mal de temps à scroller, feuilleter, traquer les recettes alléchantes et je les teste sur les collègues.

La dernière qui a attiré mon attention, je l’ai trouvée sur le blog Un déjeuner de soleil. La semaine d’avant, j’avais fait une battle avec des cookies vegans (qui se sont avérés tout à fait bons d’ailleurs, contre toute attente) et quand j’ai vu le nom de ces cookies, j’ai d’abord pensé à une recette vegan, mais non, il y a de l’œuf. Non, parce que ça commence comme ça : tu fais deux fois d’affilée une recette de cookies vegan et avant que tu ne t’en rendes compte, tu bouffes du tofu à tous les repas et tu mets du lait de soja dans ton café le matin.

J’ai franchement hésité à faire cette recette : je suis une véritable fan d’huile d’olive ET de chocolat, mais les deux ensemble, j’étais super sceptique. Et en même temps, ce blog est une valeur sûre. Son auteure est italienne, elle est professionnelle et je n’ai jamais été déçue par ses recettes (en même temps mon amour pour la cuisine méditerranéenne est avéré). Au final, je me suis dit qu’au pire, je me retrouverais avec une fournée de cookies pas top sur les bras, mais qu’il y aurait toujours des amateurs pour les manger, alors je me suis lancée. J’ai fait la recette telle quelle, sans rien modifier. Le seul changement que je me suis permise, c’est la variété d’huile : la recette de base préconise une huile délicate, et moi je n’ai que de l’huile d’olive espagnole très corsée (celle que je préfère).

Plus la confection des cookies avançait, plus mes doutes augmentaient (un peu comme pour la dernière couleur que j’ai faite et qui est au moins trois tons au-dessus de ma couleur normale, quand j’ai rincé, on aurait dit une gothique…). C’était très gras et en même temps épais, je ne voyais pas comment le résultat final allait pouvoir être réussi, harmonieux et pas écoeurant.

Mais comme on dit, il faut toujours laisser sa chance au produit. Quand j’ai sorti la première fournée, je les ai immédiatement déposés sur une grille, et l’un d’entre eux s’est malencontreusement cassé, alors j’ai été obligée de le goûter. En effet, les chunks de chocolat étaient encore tout fondants, ça coulait, il ne fallait pas que je prenne le risque de tâcher ma table, hein ! La pâte était luisante, dorée, bref, j’ai senti que je devais me sacrifier avant de faire manger aux autres un cookie qui risquait de ne pas être bon.

A la première bouchée, j’ai cru que j’allais défaillir. Ce parfum d’huile d’olive et ce chocolat fondu, c’était tout simplement divin. Le tout était parfaitement équilibré, gourmand, original et délicieusement addictif.

 

Ingrédients pour une vingtaine de cookies

  • 140 g de farine
  • 100 g de flocons d’avoine
  • 130 g de sucre brun
  • 10 cl d’huile d’olive vierge
  • 100 g de chocolat noir concassé
  • 1 oeuf entier
  • 1 càc rase de levure chimique
  • une pincée de sel

Préchauffer le four à 170°C (chaleur tournante). Tapisser une ou deux plaques de papier cuisson.

Dans un saladier mélanger la farine avec les flocons d’avoine, le sel, la levure chimique et le sucre.

Dans un bol à part, casser l’œuf et verser l’huile dessus, mélanger à la fourchette puis verser dans le saladier. Ajouter le chocolat, puis mélanger.

chocolat

La pâte est très collante et ne s’amalgame pas beaucoup, pas de panique, c’est normal et tout va s’arranger à la cuisson.

Préchauffer le four à 170°C.

Recouvrir deux plaques de cuisson avec du papier sulfurisé.

Former de petits boules de pâtes (un peu plus petites qu’une balle de ping pong), les applatir légèrement et les déposer sur les plaques.

prêt à cuire

Enfourner pour environ 12 minutes. Les cookies de doivent pas trop dorer.

cuits

Attendre une dizaine de minutes avant de les mettre sur une grille pour refroidir.

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Déguster tiède si on peut ou froid.

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